Assureurs & experts

Objectiver un dommage sans attendre un rendez-vous

De la souscription au sinistre, la même captation guidée permet d'établir un état de référence, de qualifier un dommage déclaré et de vérifier la cohérence du dossier — sans immobiliser un expert sur chaque cas simple.

Captation guidée d'un véhicule au smartphone avec détection des éléments et des dommages en direct.
Le constat

Le délai coûte plus cher que le sinistre

  • Chaque jour d'attente avant expertise prolonge l'immobilisation et la facture d'assistance.
  • Les dossiers simples mobilisent une ressource rare qui devrait être concentrée sur les cas lourds.
  • Les photos envoyées librement par l'assuré arrivent souvent inexploitables ou incomplètes.
  • La fraude documentaire est difficile à détecter à l'œil nu, sur des volumes importants.
Chaîne de traitement en quatre étapes, de la captation vidéo au rapport structuré.

Le parcours, étape par étape

Déclaration

L'assuré reçoit un lien et réalise la captation depuis son téléphone, à son rythme.

Contrôle de cohérence

Plaque, véhicule et continuité de la captation sont vérifiés automatiquement.

Qualification

Les dommages visibles sont localisés, classés et associés à un niveau de confiance.

Orientation

Le dossier part en traitement automatisé, en expertise à distance ou en expertise physique.

Ce que vous récupérez

Un faisceau anti-fraude

Cohérence plaque/véhicule, continuité vidéo, détection de recapture d'écran.

Un dossier complet

Médias horodatés, dommages localisés, éléments manquants explicitement signalés.

Une base de chiffrage

Une qualification structurée qui alimente le chiffrage et la décision.

Un tri amont

Une orientation immédiate entre les dossiers simples et ceux qui exigent un expert.

Ce que cela change

  • Un délai de prise en charge qui se compte en minutes plutôt qu'en jours.
  • Des experts positionnés là où leur valeur est la plus forte.
  • Des dossiers complets dès le premier échange avec l'assuré.
  • Une capacité de contrôle qui monte à l'échelle du volume traité.

Ces effets dépendent de votre volume, de votre organisation et de votre point de départ. Nous privilégions un pilote mesuré sur un périmètre restreint plutôt qu'une promesse chiffrée sortie d'un tableau ; notre méthode de calcul du retour sur investissement détaille comment poser l'équation sur vos propres données.

Questions fréquentes

Lucius décide-t-il de l'indemnisation ?

Non. L'assistant produit un constat objectivé et, le cas échéant, une proposition de chiffrage. La décision reste prise par vos équipes, avec une supervision humaine effective. C'est aussi une exigence de conformité que nous documentons dans nos ressources.

Comment sont traitées les données personnelles présentes dans les images ?

Une inspection contient des données à caractère personnel : plaque, parfois visages ou effets personnels. Anonymisation, durée de conservation et localisation de l'hébergement sont des paramètres du déploiement, à cadrer avec votre DPO.

Peut-on établir un état de référence à la souscription ?

Oui. C'est même l'un des usages les plus rentables : disposer d'un état initial objectivé rend toute déclaration ultérieure beaucoup plus simple à qualifier.

Que détecte réellement le dispositif anti-fraude ?

Il combine plusieurs signaux : correspondance entre la plaque lue et le véhicule attendu, continuité de la prise de vue, indices de photo d'écran ou d'image retouchée, cohérence entre les différentes vues. Aucun signal n'est probant seul : c'est le faisceau qui alerte, et l'humain qui tranche.

Prêt à voir Lucius à l'œuvre ?

Quinze minutes suffisent pour dérouler un parcours d'inspection complet sur l'un de vos véhicules.