Un départ et un retour tracés, sans friction au comptoir
Le véhicule est filmé au départ, filmé au retour, et les deux états sont rapprochés. Ce qui était déjà là reste où il était. Ce qui est apparu est documenté, localisé et daté.
Le litige sur un petit dommage coûte plus cher que le dommage
- Un état des lieux papier rempli à la hâte ne prouve rien trois semaines plus tard.
- Les retours hors horaires et le self-service laissent des trous dans la traçabilité.
- La contestation d'un client mécontent coûte du temps de back-office et de la réputation.
- Les dommages non facturés faute de preuve s'accumulent silencieusement sur la marge.
Le parcours, étape par étape
Check-in
Captation guidée au départ, quelques minutes, réalisée par l'agent ou par le client.
Référence
L'état initial est figé, horodaté et associé au contrat.
Check-out
Même parcours au retour, dans les mêmes angles pour permettre la comparaison.
Rapprochement
Seules les différences entre les deux états remontent comme dommages nouveaux.
Ce que vous récupérez
Une preuve avant/après
Deux états comparables, horodatés, opposables en cas de contestation.
Un différentiel automatique
Le nouveau dommage isolé du préexistant, sans arbitrage manuel systématique.
Un parcours self-service
Compatible avec un retour hors horaires ou un véhicule en libre-service.
Un suivi de flotte
L'historique visuel de chaque véhicule, mouvement après mouvement.
Ce que cela change
- Des contestations qui tombent d'elles-mêmes face à une preuve datée.
- Un temps de comptoir réduit, y compris aux heures de pointe.
- Des dommages nouveaux effectivement identifiés plutôt qu'abandonnés.
- Une expérience client plus sereine, parce que l'état initial est partagé dès le départ.
Ces effets dépendent de votre volume, de votre organisation et de votre point de départ. Nous privilégions un pilote mesuré sur un périmètre restreint plutôt qu'une promesse chiffrée sortie d'un tableau ; notre méthode de calcul du retour sur investissement détaille comment poser l'équation sur vos propres données.
Questions fréquentes
Le client peut-il réaliser lui-même la captation ?
Oui, c'est l'usage type en self-service et en autopartage. Le guidage temps réel compense l'absence d'un agent : l'assistant refuse une vue floue ou incomplète et demande de la refaire.
Comment distinguer un dommage nouveau d'un dommage préexistant ?
Par le rapprochement entre l'état de départ et l'état de retour sur les mêmes zones. C'est précisément pourquoi la standardisation des angles de captation est déterminante.
Et pour les flottes en libre-service sans état des lieux systématique ?
Un parcours allégé, déclenché à intervalle régulier ou sur événement, suffit souvent à maintenir un état de référence à jour sans alourdir chaque trajet.
La nuit ou en parking couvert, cela fonctionne-t-il ?
La lumière reste le principal facteur limitant. L'assistant signale une captation trop sombre et demande un éclairage complémentaire plutôt que de produire une analyse peu fiable.
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